L'écrivain, le maître de la censure

Qu'est-ce qu'un écrivain, sinon le maître de la censure? Je me rappelle comment les professeur nous disent comment l'écrivain est celui qui se battu contre la censure. Mensonge! C'est celui qui la pratique le mieux. On n'y échappe pas. Pas par peur, par notre conscience, notre jugement. On écrit ce qu'on croit bon, ce qu'on aime. Tranquillement, on y prend goût, ce qu'on fait c'est sal, pas propre. Pour quelques instants, on croit avoir vaincu un mur invisible. Pratiquer la censure, c'est comme (YES! une comparaison!!!) se masturber (oh wach! sti qu't'es jeune!) la première fois, t'aime ça, c'est bon, mais t'es pas satisfait, t'en veux plus tu continu, mais tu te dis que c'est temporaire, que c'est juste parce que t'as rien de mieux. On se sent coupable, de rien avoir mieux, mais t'en a de besoins pareil. On concrétise ce mieux, et plus il est concret, plus on se masturbe, plus on censure, pour que ça ressemble à notre idéal abstrait. Et quand tout est fini, on jete le résultat à la poubelle (les comparaisons avec la poubelle, ça sera pour plus tard)! Oh combien j'aimerais qu'on me casse les doigts pour ce que j'ai écrit, qu'on me lance des oeufs et qu'on m'envoit des menaces, pour ce que je n'ai pas écrit. Ah! et pour ceux qui se demandent à quand ce site depuis si longtemps promis? Hey ben, me reste plus qu'à faire fonctionner MySQL, et je pourrais commencer le développement du site. J'pourrais m'essayer durant cette semaine, avec un peu d'encouragement. Merci de votre patience de lecteur.

# Posté le lundi 02 mars 2009 14:15

Will write and code for booze and sex...

AAAWWWwww... j'me sens un peu mal de pas écrire quelque chose, surtout depuis que le traffic commence à monter ces derniers temps 7 personnes en une journée, ça serait vous écoeurer que de ne rien écrire... donc, petite confidence, j'ai commencé une ébauche (les comparaisons entre peintres, dessinateurs et écrivains ne seront jamais démodées) et je me suis aperçu que c'était p't-être plus facile que j'le pensais... personnellement je m'ennuis du temps où je dérangeais les gens, riches ou pauvres, hommes ou femmes... du temps où des poèmes en ce genre pouvaient faire rougir les plus pervers d'entre tous... Anyway, honnêtement, je dois dire que je ne m'attendais pas à ce qu'on attende aussi impatiemment de mes nouvelles (au sens littéraire surtout)... c'est étrange que ce besoin d'écrire se dissipe tranquillement... ah, pis fuck l'hostie de psycho, j't'écoeuré d'gosser dans des maudites machines virtuels pis toutes, donc j'vais écrire... pis le serveur de Skyrock qui a planté quelques instants auparavant ne fait que confirmer mon sentiment d'urgence quant à la relocalisation de mes textes... alors j'me lance... un texte suivra sous peu...

# Posté le dimanche 01 février 2009 20:05

En transition...

Petit mémo pour vous apprendre que le blog va lentement fermer. Je fais présentement l'essai de quelques systèmes d'exploitations pour un futur serveur. Depuis le temps que j'en parle, j'ai décidé de prendre mon propre projet en main. J'ai commencé avec IDMS Linux, mais ça a pas l'air de donné grand chose. Linux fait plein d'marde dans mon ordi pis ça commence à me faire suer, mais faut dire que j'ai pas trop le choix... c'est un des rare système d'exploitation ouvert et (relativement) bien documenté. J'aime pas assez l'interface de skyrock, et travailler seul me déprime un peu, alors j'vais pouvoir laisser d'autres personnes écrire, ou héberger d'autres personnes si il y a de la demande... Je suis par contre encore en train de chercher pour un ordinateur... celui que je voulais utiliser ne démarre pas à partir d'un CD, alors je dois trouver autre chose. Si quelqu'un a une idée concernant peu importe quoi, faîtes en pars, ce serait apprécié. Merci de votre support, et j'espère pouvoir ouvrir très bientôt...
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 18:13

Poème sur le pouce...

Donc voici l'idée, pour le cercle de poésie, nous sommes supposer écrire ce que l'on pense de la poésie et la vision que l'on en a ou de quoi du genre (till it's descriptive as hell... pour ceux qui connaîtraient la référence). Je m'essaies donc ici avec un poème sur la poésie... sur le pouce... J'ai décidé de versifier celui-ci... peut-être devrais-je prosifier le prochain?

TITLE 2

Quel étrange dessin, devant mes yeux s'étale
Porteur d'un message malsain et dissonant
Écrit par une main que la souffrance avait
Naturellement très profondément rongée.
Irradiante douleur d'un délire savant
Secret insondable...

Pas aussi génial que je l'aurais voulu, mais tout de même un poème... peut-être à refaire, à revoir, retravailler, ou à oublier...

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 17:39

De retour...


Après une très longue absence, me voila de retour. Pas de texte ce soir, une autre soirée, c'est sûr, mais bon... J'ai remarqué une demande pressente de recommencer à écrire. Très bien, je sais pas ce que je vais écrire, je sais pas comment ça va être maintenant, mais vous pouvez avoir confiance sur le fait que je vais continuer... Cadeau, comme ça, je vais mettre le brouillon d'un texte écrit dans le train entre Liège et Bruxelles... J'ai pas vraiment mieux pour l'instant, et je n'ai aucune excuse, vous aurez un texte très bientôt... en attendant, soyez sage et merci des quelques personnes qui passent de temps à autre...Voici donc sans plus tarder le texte complet brouillon avec sa mise en contexte original.


29/06/08

-----Voici un texte écrit en Europe, suite à une «rencontre» particulière... À la gare de Liège, j'y ai rencontrer une véritable déesse : elle portait un chandail, une camisole pour être exacte, noir sur lequel il était écrit : « I taste as good as I look»... Nom de moi-même! Si seulement vous l'auriez vu! Ce devait être un fruit divin, pour sûr!!! J'ai les plus grands regrets de ne pas l'avoir prise en photo. En déambulant dans les rues de Bruxelle, je suis arrivé à la place des Martyr, ça m'a donc inspiré la prochaine histoire... De plus, un arrêt au Musée de la BD (c'est vraiment beau ça) m'a permis de m'acheter une BD d'humour pour adulte... J'y ai acheté deux belles cartes postales. Je dois rappeler que lorsque j'écris la préface de mes textes, je ne connais jamais le résultat final puisque le texte n'est jamais écrit, mais une vague idée s'est gravée dans ma tête... Je commence ce texte dans le train en direction de Bruxelle, je suis mort de fatigue.

-----Julie avait les menottes aux poignets et ses pieds étaient solidement attachés. Quand même bien qu'elle aurait été libre de tous ses gestes, la foule qui la regardait l'aurait empêchée de quitter la place où elle était mise bien en vue. Les spectacles qui se produisaient sur ces lieux attiraient souvent la foule, autant de la gente masculine que féminine, peut-être parce que cette dernière était amenée de force par la première, mais généralement, la présence était bien volontaire... On avait placé la pauvre femme sur une estrade, les mains attachées dans le dos et reliées aux chevilles afin que son buste soit dégagé vers l'avant. Ses cheveux blonds lui collaient à la figure, aux endroits où la sueur coulait sur son visage. Les vêtements que l'on lui avait enfilés frottaient constamment sur sa poitrine, ce qui faisait que l'on pouvait voir clairement ses tétons. Peut-être un étranger se serait demandé pour quel crime une dame était ainsi punie, mais l'indignité qu'on lui infligeait n'était liée à aucune faute que la femme aurait pu commettre. Il s'agissait plutôt d'une sorte d'initiation, que les belles femmes du village sévissaient. C'était une sorte d'offrande à Vénus. On aurait pu croire à une orgie démoniaque, mais luxure n'était admise que pour les femmes les plus jolies du village. Tout écart de conduite était puni par l'amputation de tout membre qui aurait été utilisé dans un écart de conduite. Nathalie, dont les cheveux bruns coupés aux épaules attiraient l'admiration, adorait les regards qu'on posait sur elle. Ses mains massaient ses fesses du mieux qu'elles pouvaient, limitées par les menottes. Émilie, qui avait les cheveux noirs, s'était couchée par terre. Les clés des menottes étaient insérées dans divers orifices. Leur performance devant la foule déterminerait le poste qu'elles occuperaient dans la société. Julie sentait la clef dans son bassin. Il y avait deux moyens afin de sortir la clef de là : soi elle s'excitait jusqu'à ce que son vagin soit assez lubrifiée pour qu'elle sorte d'elle-même, soi elle s'aidait de ses copines. Julie commença par se mettre à genoux, comme Nathalie. La robe qu'elle portait se retroussa et laissa apparaître le sexe de la blonde. Émilie se rapprocha de Julie pour l'aider. D'une main, elle caressait son clitoris, de l'autre, elle caressait le sein gauche de Julie. En même temps, Émilie embrassait la blonde avec fougue. La tendresse, c'était pour les faibles. Pendant que les deux commençaient à s'échauffer, Nathalie enfonçait son indexe dans son anus. Elle ne pu contenir son gémissement, qui fut entendu par la première rangé. Elle aussi avait besoin d'une compagne, mais les filles ne montaient qu'en groupe de trois. Elle ne pourrait se livrer à ses fantaisies qu'une fois ses mains libres. Elle rampa donc en direction du duo qui attirait beaucoup plus de regards.



Désolé pour cette fin quelque peu brutal, une suite sera bien entendu écrite et bien sûr avec un début retravaillé...

# Posté le samedi 13 décembre 2008 23:44