Après une très longue absence, me voila de retour. Pas de texte ce soir, une autre soirée, c'est sûr, mais bon... J'ai remarqué une demande pressente de recommencer à écrire. Très bien, je sais pas ce que je vais écrire, je sais pas comment ça va être maintenant, mais vous pouvez avoir confiance sur le fait que je vais continuer... Cadeau, comme ça, je vais mettre le brouillon d'un texte écrit dans le train entre Liège et Bruxelles... J'ai pas vraiment mieux pour l'instant, et je n'ai aucune excuse, vous aurez un texte très bientôt... en attendant, soyez sage et merci des quelques personnes qui passent de temps à autre...Voici donc sans plus tarder le texte complet brouillon avec sa mise en contexte original.
29/06/08
-----Voici un texte écrit en Europe, suite à une «rencontre» particulière... À la gare de Liège, j'y ai rencontrer une véritable déesse : elle portait un chandail, une camisole pour être exacte, noir sur lequel il était écrit : « I taste as good as I look»... Nom de moi-même! Si seulement vous l'auriez vu! Ce devait être un fruit divin, pour sûr!!! J'ai les plus grands regrets de ne pas l'avoir prise en photo. En déambulant dans les rues de Bruxelle, je suis arrivé à la place des Martyr, ça m'a donc inspiré la prochaine histoire... De plus, un arrêt au Musée de la BD (c'est vraiment beau ça) m'a permis de m'acheter une BD d'humour pour adulte... J'y ai acheté deux belles cartes postales. Je dois rappeler que lorsque j'écris la préface de mes textes, je ne connais jamais le résultat final puisque le texte n'est jamais écrit, mais une vague idée s'est gravée dans ma tête... Je commence ce texte dans le train en direction de Bruxelle, je suis mort de fatigue.
-----Julie avait les menottes aux poignets et ses pieds étaient solidement attachés. Quand même bien qu'elle aurait été libre de tous ses gestes, la foule qui la regardait l'aurait empêchée de quitter la place où elle était mise bien en vue. Les spectacles qui se produisaient sur ces lieux attiraient souvent la foule, autant de la gente masculine que féminine, peut-être parce que cette dernière était amenée de force par la première, mais généralement, la présence était bien volontaire... On avait placé la pauvre femme sur une estrade, les mains attachées dans le dos et reliées aux chevilles afin que son buste soit dégagé vers l'avant. Ses cheveux blonds lui collaient à la figure, aux endroits où la sueur coulait sur son visage. Les vêtements que l'on lui avait enfilés frottaient constamment sur sa poitrine, ce qui faisait que l'on pouvait voir clairement ses tétons. Peut-être un étranger se serait demandé pour quel crime une dame était ainsi punie, mais l'indignité qu'on lui infligeait n'était liée à aucune faute que la femme aurait pu commettre. Il s'agissait plutôt d'une sorte d'initiation, que les belles femmes du village sévissaient. C'était une sorte d'offrande à Vénus. On aurait pu croire à une orgie démoniaque, mais luxure n'était admise que pour les femmes les plus jolies du village. Tout écart de conduite était puni par l'amputation de tout membre qui aurait été utilisé dans un écart de conduite. Nathalie, dont les cheveux bruns coupés aux épaules attiraient l'admiration, adorait les regards qu'on posait sur elle. Ses mains massaient ses fesses du mieux qu'elles pouvaient, limitées par les menottes. Émilie, qui avait les cheveux noirs, s'était couchée par terre. Les clés des menottes étaient insérées dans divers orifices. Leur performance devant la foule déterminerait le poste qu'elles occuperaient dans la société. Julie sentait la clef dans son bassin. Il y avait deux moyens afin de sortir la clef de là : soi elle s'excitait jusqu'à ce que son vagin soit assez lubrifiée pour qu'elle sorte d'elle-même, soi elle s'aidait de ses copines. Julie commença par se mettre à genoux, comme Nathalie. La robe qu'elle portait se retroussa et laissa apparaître le sexe de la blonde. Émilie se rapprocha de Julie pour l'aider. D'une main, elle caressait son clitoris, de l'autre, elle caressait le sein gauche de Julie. En même temps, Émilie embrassait la blonde avec fougue. La tendresse, c'était pour les faibles. Pendant que les deux commençaient à s'échauffer, Nathalie enfonçait son indexe dans son anus. Elle ne pu contenir son gémissement, qui fut entendu par la première rangé. Elle aussi avait besoin d'une compagne, mais les filles ne montaient qu'en groupe de trois. Elle ne pourrait se livrer à ses fantaisies qu'une fois ses mains libres. Elle rampa donc en direction du duo qui attirait beaucoup plus de regards.
Désolé pour cette fin quelque peu brutal, une suite sera bien entendu écrite et bien sûr avec un début retravaillé...